"C'est surement la dernière fois que j'ai assisté à un match du FCN en Ligue 1."
Voilà ce que je me suis dit ce soir en sortant des antres de la Beaujoire, après le match nul concédé face à Rennes, lors d'un derby breton au faible niveau technique.
En effet, au milieu des insultes et des railleries que se sont balancés les deux clans de "supporters" tout au long du match, allant du "Voir des rennais, ça n'a pas de prix" ou du "Utilisez votre MasterCard pour vous achetez un palmares" côté nantais (En référence à des banderoles que les rouges et noirs avaient arboré précédemment, réutilisant la publicité pour cette célèbre carte de crédit.) au "Nantais au Ligue 2" etc... ; les deux équipes n'ont guère brillé. Les canaris, lents et imprécis en début de match, si on fait abstraction de la frappe dantesque de Guiranne N'Daw des trente mètres magnifiquement claquée par Nicolas Douchez, ont néanmoins réussi à surprendre les rennais grâce à Mamadou Bagayoko qui, profitant d'une erreur de Peter Hansson, s'en est allé tromper l'ancien portier toulousain, quelques minutes avant la mi - temps. L'attaquant malien, toujours aussi râleur mais particulièrement en jambes ce soir, a causé de nombreux soucis à la défense bretonne, se procurant trois occasions franches, malgré son isolement regrettable sur le terrain.
Au retour des vestiaires, ce sont des nantais agressifs, qui se sont battus sur le terrain, malgré toujours autant de maladresses notables. Cependant, cette débauche d'énergie, trop rare cette saison, mérite d'être soulignée.
Hélas, le sort ne favorisa guère le FCN puisque les blessures consécutives de William Vainqueur et de Ricardo Faty, qui venait alors de remplacer ce dernier, ont grandement perturbé les nantais, qui ont finalement craqué dix minutes avant la fin du match, en concédant un but de Moussa Sow, dès suite d'une belle action collective rennaise.
Un score neutre qui n'arrange donc en aucun cas les deux équipes à deux journées de la fin, Nantes, dans l'optique d'un maintien qui s'éloigne de plus en plus, et Rennes vers une place qualificative pour la nouvelle "coupe inutile" de Michel Platini : l'Europaleague.
Sur ce petit descriptif de mon bref retour dans le monde jaune et vert, je retourne à mon Code Civil (qui lui, est rouge et noir...)
Voilà ce que je me suis dit ce soir en sortant des antres de la Beaujoire, après le match nul concédé face à Rennes, lors d'un derby breton au faible niveau technique.
En effet, au milieu des insultes et des railleries que se sont balancés les deux clans de "supporters" tout au long du match, allant du "Voir des rennais, ça n'a pas de prix" ou du "Utilisez votre MasterCard pour vous achetez un palmares" côté nantais (En référence à des banderoles que les rouges et noirs avaient arboré précédemment, réutilisant la publicité pour cette célèbre carte de crédit.) au "Nantais au Ligue 2" etc... ; les deux équipes n'ont guère brillé. Les canaris, lents et imprécis en début de match, si on fait abstraction de la frappe dantesque de Guiranne N'Daw des trente mètres magnifiquement claquée par Nicolas Douchez, ont néanmoins réussi à surprendre les rennais grâce à Mamadou Bagayoko qui, profitant d'une erreur de Peter Hansson, s'en est allé tromper l'ancien portier toulousain, quelques minutes avant la mi - temps. L'attaquant malien, toujours aussi râleur mais particulièrement en jambes ce soir, a causé de nombreux soucis à la défense bretonne, se procurant trois occasions franches, malgré son isolement regrettable sur le terrain.
Au retour des vestiaires, ce sont des nantais agressifs, qui se sont battus sur le terrain, malgré toujours autant de maladresses notables. Cependant, cette débauche d'énergie, trop rare cette saison, mérite d'être soulignée.
Hélas, le sort ne favorisa guère le FCN puisque les blessures consécutives de William Vainqueur et de Ricardo Faty, qui venait alors de remplacer ce dernier, ont grandement perturbé les nantais, qui ont finalement craqué dix minutes avant la fin du match, en concédant un but de Moussa Sow, dès suite d'une belle action collective rennaise.
Un score neutre qui n'arrange donc en aucun cas les deux équipes à deux journées de la fin, Nantes, dans l'optique d'un maintien qui s'éloigne de plus en plus, et Rennes vers une place qualificative pour la nouvelle "coupe inutile" de Michel Platini : l'Europaleague.
Sur ce petit descriptif de mon bref retour dans le monde jaune et vert, je retourne à mon Code Civil (qui lui, est rouge et noir...)




